galerie jacqueline amiel |
02100 saint-quentin |
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la galerie |
11 bis rue Victor Basch
ouvert du mardi au samedi de 14 heures à 18 heures 30 (samedi de 10 h à 12h30)
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site
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le mot de Jacqueline Amiel (extrait d'un article L'Aisne Nouvelle)
« J'aurais toujours des nouveautés des artistes qui seront passés chez moi. Comme ça, les clients pourront avoir un suivi. S'ils ont acheté une toile et en souhaitent une autre, ils pourront l'avoir. »
Jacqueline Amiel par Philippe Cros peintre et historien d'art
Au début il y avait un rêve, un rêve sans paroles mais tissé de couleurs et de lignes...
Bien connue de nombre de peintres et de professionnels de la culture de Paris et d'ailleurs, elle-même peintre ayant exposé dans les principaux salons, Jacqueline Amiel a toujours vécu l'Art comme une nécessité vitale, une évidence.
Elle a longtemps organisé des expositions privées de peintres, mais aussi de verriers de réputation mondiale, puis a décidé de donner un nouveau tournant à sa passion et de trouver un lieu où ancrer son souci de faire partager l'art au plus grand nombre. Ayant souhaité refermer le chapitre de son activité parisienne pour de nouvelles rencontres, Jacqueline Amiel a décidé d'ouvrir une grande galerie (la première en cette ville !) dédiée aux peintres, sculpteurs et créateurs d'objets d'Art, dans le plein centre historique de Saint-Quentin.
Elle-même au carrefour de différentes cultures (elle est née dans l'Alexandrie mythique chère à Lawrence Durrell), elle eut le coup de foudre pour cette ville, florissante dès les temps les plus anciens, place commerciale dynamisée jadis par sa position à la frontière du royaume de France, entre la Champagne et les villes de Flandre. Cette prospérité médiévale ne se démentit jamais, notamment au XVIIIe siècle, où les célèbres toiles de Saint-Quentin furent exportées dans toute l'Europe et aux Amériques. Mais Saint-Quentin sut aussi séduire Jacqueline Amiel en tant que ville d'art : le plus grand pastelliste français, Maurice Quentin de La Tour (1704-1788) est natif de Saint-Quentin.
D'autre part, l'Art déco qui lui est si cher, elle qui a toujours défendu une peinture contemporaine sachant faire la part belle à la figuration, est fortement représenté dans la ville : 3000 façades sont recensées et environ 300 classées.
Éprise de rencontres, Jacqueline Amiel ne pouvait qu'être séduite par l'originalité de Saint-Quentin, première ville en France à transformer son centre ville en véritable plage, à l'initiative de Pierre André et de Xavier Bertrand.
Dès le mois d'avril 2009, Jacqueline Amiel a décidé de présenter des artistes défendus par sa galerie au sein d'une formule d'exposition originale, présentant en vis-à-vis un peintre et un sculpteur : deux raisons au moins de ne pas manquer l'ouverture d'un lieu appelé à faire parler de lui...
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actualités
La galerie présente l'oeuvre de
Fabrizio Orlandini (Lucca, Italie, 1953)
du 30 avril au 11 juin 2010
Fabrizio Orlandini messager de la Beauté et de la Perfection
J'ai rencontré Fabrizio Orlandini pour la première fois en 2009, à Lucca. J'ai été reçue dans ses ateliers et j'ai été tout de suite saisie par l'ordre, la beauté et la perfection formelle qui y régnaient : du plus vaste réservé à la sculpture (monumentales pour les villes) au plus minuscule réservé au travail minutieux de la joaillerie.
J'ai été émerveillée par une de ses sculptures monumentales en marbre blanc de Carrare de 5 mètres et demi de hauteur, installée dans un jardin de Capannori, charmante petite ville de Toscane. Je fus également frappée qu'en artiste universel, Fabrizio ait réalisé également, autour de cette sculpture des bancs en marbre blanc de Carrare et qu'enfants et adultes puissent approcher et toucher ces sculptures. Parce qu'il n'y a pas de talent sans générosité, elles appartiennent à tout le monde, à la main et non seulement au regard.
Autour des sculptures de Fabrizio, règne une ambiance de joie de vivre, un bonheur pour le présent mais aussi pour l'éternité compte tenu du matériau noble utilisé.
Je garde de l'artiste une image de sa profonde richesse intérieure : son visage semble un dessin de la Renaissance au trait net et précis. Un visage posé sur l'âme de l'homme du Quattrocento ...
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