galerie jacqueline amiel |
02100 saint-quentin |
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Jean Feugereux |
11 bis rue Victor Basch
ouvert du mardi au samedi de 11 heures à 18 heures 30
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site
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Un critique d'art l'a surnommé Jean de Beauce et, depuis sa mort le 3 février 1992, cette région l'a honoré : des salles (à Voves ou à Prasville), des rues (au Coudray près de Chartres ou à Toury), des parcs et jardins (à Janville ou à Chartres) portent son nom et contribuent à perpétuer sa mémoire.
Mais Jean Feugereux, né le 25 septembre 1923, est bien plus que le peintre de la Beauce.
Son amour de la Nature (qu’il aimait écrire avec une majuscule), ses aptitudes d’organisateur et un appétit de vivre hors du commun vont lui permettre de mener de front plusieurs vies dans le monde de l’art : peintre, aquarelliste, graveur sur bois et sur cuivre au burin, écrivain, directeur de l’enseignement d’ABC (1957-1977), membre de comités de salons (avec une mention spéciale pour le salon Comparaisons dont il fut trésorier pendant les 10 premières années ou le salon de Boulogne-Billancourt dont il fut l’organisateur à seulement 28 ans), président de l’ADAGP (droits des artistes), président d’une association d’aide médico-sociale aux artistes, membre d’honneur de la Maison des Artistes, organisateur du stand des arts plastiques de la Kermesse aux Etoiles (les anciens de la 2e DB), qui lui valut d’être reçu plusieurs fois par les présidents Auriol et Coty…
Malgré ses occupations prenantes, il ne cessa jamais de peindre et de dessiner – y compris sur les nombreux paquets de Gitanes qu’il consommait – même si ce fut la nuit pendant les premières années. Par la suite il alternera la pratique des techniques suivant la saison : l’aquarelle pendant l’été, la peinture et la gravure en alternance le reste de l’année.
Energique dans la vie, il était plus lent dans son travail artistique car il lui fallait du temps pour comprendre et rendre une atmosphère. Il s’attacha donc presque uniquement à la Beauce et à la Bretagne (le Pays bigouden en particulier) même s’il fit de rares tentatives à Marseille, à Troyes, dans le Larzac, en Lorraine (pour Charles Péguy) et même en Espagne. Ces œuvres voyagèrent beaucoup plus que lui puisqu’elles furent présentées dans de très nombreux pays, du Japon aux Etats-Unis.
Tenté très tôt par l’illustration de livres, il ne mit à exécution ses projets que bien plus tard en illustrant, entre autres, La Terre de Zola (le livre fut présenté par Bernard Pivot à la télévision et le président Mitterrand, grand amateur de l’auteur, le reçut en entretien à l’Elysée à cette occasion) et La Beauce ou La Farine du Diable de Paul Vialar. Il illustra également ses propres textes.
Parmi les nombreuses expositions organisées depuis sa mort, on peut citer la première présentation des Ciels au château d'Amboise pendant l'été 1995 ou sa première exposition personnelle en Bretagne pendant l'été 2005 à la galerie A l'Atelier d'Ernest Correlleau à Pont-Aven.
en savoir plus sur le site de l'artiste : www.feugereux.com
La galerie a exposé les oeuvres de l'artiste du 15 janvier au 19 février 2010
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actualités
La galerie présente l'oeuvre de
Fabrizio Orlandini (Lucca, Italie, 1953)
du 30 avril au 11 juin 2010
Fabrizio Orlandini messager de la Beauté et de la Perfection
J'ai rencontré Fabrizio Orlandini pour la première fois en 2009, à Lucca. J'ai été reçue dans ses ateliers et j'ai été tout de suite saisie par l'ordre, la beauté et la perfection formelle qui y régnaient : du plus vaste réservé à la sculpture (monumentales pour les villes) au plus minuscule réservé au travail minutieux de la joaillerie.
J'ai été émerveillée par une de ses sculptures monumentales en marbre blanc de Carrare de 5 mètres et demi de hauteur, installée dans un jardin de Capannori, charmante petite ville de Toscane. Je fus également frappée qu'en artiste universel, Fabrizio ait réalisé également, autour de cette sculpture des bancs en marbre blanc de Carrare et qu'enfants et adultes puissent approcher et toucher ces sculptures. Parce qu'il n'y a pas de talent sans générosité, elles appartiennent à tout le monde, à la main et non seulement au regard.
Autour des sculptures de Fabrizio, règne une ambiance de joie de vivre, un bonheur pour le présent mais aussi pour l'éternité compte tenu du matériau noble utilisé.
Je garde de l'artiste une image de sa profonde richesse intérieure : son visage semble un dessin de la Renaissance au trait net et précis. Un visage posé sur l'âme de l'homme du Quattrocento ...
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