galerie jacqueline amiel

02100 saint-quentin

Michel Bron

11 bis rue Victor Basch

 

ouvert du mardi au samedi

de 14 heures à 18 heures 30

(samedi de 10 h à 12h30)

 

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le mot de Jacqueline Amiel

 

 

J'ai rencontré Michel Bron il y a environ une dizaine d'années dans son atelier, entouré de ses oeuvres représentant d'étranges personnages. D'emblée j'ai été saisie par l'ampleur et la puissance de son imaginaire.

 

 

 

 

 

 

 

l'analyse de Philippe Cros, peintre et historien d'art

 

 

Insolite, fantastique, monstrueux, grotesque :

l'art de Bron suscite immanquablement les mêmes adjectifs, signes d'un art profondément personnel et original. Bron se situe, sans démériter d'eux, dans la longue filiation allant de Jérôme Bosch et Bruegel l'Ancien aux surréalistes, en passant par James Ensor.

 

Son style est caractérisé par des personnages caricaturaux. La vaste cour des miracles de Bron, sorte d'inframonde, présente une impressionnante galerie d'êtres à la frontière de l'humain et du monstre, créatures dantesques portant sur leurs visages le masque de leurs passions. En parcourant ce pandémonium, allégorie fantastique complexe, on voit la préoccupation touchante du peintre pour l'humanité, une humanité corrompue condamnée à l'enfer éternel, confrontée au péché et à la damnation.

 

Mais si l'imaginaire est chez Bron sans limites, il se développe néanmoins dans un monde cohérent, ce qui rend la satire cruelle et truculente jouée par ces êtres hallucinants encore plus inquiétante.

 

A la fois poète et peintre, Bron est un authentique autodidacte mais il a fait sien l'enseignement des maîtres anciens, et plus particulièrement celui des peintres flamands et hollandais des XVI° et XVII° siècles, artistes auxquels il doit en partie un métier aussi raffiné que solide.

 

Après avoir tiré parti de la couleur, Bron a évolué vers une peinture oscillant entre monochromie et camaïeu, tout en conservant une admirable maîtrise du clair obscur comme de la modulation des couleurs.

 

Bron a non seulement fait l'objet de nombreuses expositions particulières en France comme à l'étranger et participé aux principaux salons, mais il a aussi occupé une place de choix bien méritée dans les différentes manifestations liées à l'art fantastique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les oeuvres de l'artiste ont été présentées à la galerie du 7 novembre au 26 décembre 2009

 

 

 

 

 

 

actualités

 

 

La galerie présente l'oeuvre de

 

Fabrizio Orlandini

(Lucca, Italie, 1953)

 

du 30 avril au 11 juin 2010

 

 

 

Fabrizio Orlandini

messager de la Beauté et de la Perfection

 

 

J'ai rencontré Fabrizio Orlandini pour la première fois en 2009, à Lucca. J'ai été reçue dans ses ateliers et j'ai été tout de suite saisie par l'ordre, la beauté et la perfection formelle qui y régnaient : du plus vaste réservé à la sculpture (monumentales pour les villes) au plus minuscule réservé au travail minutieux de la joaillerie.

 

J'ai été émerveillée par une de ses sculptures monumentales en marbre blanc de Carrare de 5 mètres et demi de hauteur, installée dans un jardin de Capannori, charmante petite ville de Toscane. Je fus également frappée qu'en artiste universel, Fabrizio ait réalisé également, autour de cette sculpture des bancs en marbre blanc de Carrare et qu'enfants et adultes puissent approcher et toucher ces sculptures. Parce qu'il n'y a pas de talent sans générosité, elles appartiennent à tout le monde, à la main et non seulement au regard.

 

Autour des sculptures de Fabrizio, règne une ambiance de joie de vivre, un bonheur pour le présent mais aussi pour l'éternité compte tenu du matériau noble utilisé.

 

Je garde de l'artiste une image de sa profonde richesse intérieure : son visage semble un dessin de la Renaissance au trait net et précis. Un visage posé sur l'âme de l'homme du Quattrocento ...

 

Jacqueline Amiel

 

 

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